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Ouverture du centre commercial Ruban Bleu de Saint Nazaire le 15 mai

Je suis arrivé à Saint Nazaire en septembre 2006. A cette époque le chantier du Ruban Bleu qui est à cent mètres de chez nous se résumait à un immense trou béant d'où sortaient quelques gros tubes pompant une eau jaunâtre. Un grand bâtiment cubique en béton gris des années 70 de 7 ou 8 étages subsistait au beau milieu. J'appris par la suite qu'il s'agissait de la Maison du Peuple. A Saint Nazaire, on ne détruit pas la Maison du Peuple, même pour faire un centre commercial et c'est tant mieux. Saint Nazaire est à la fois une ville de chantier et une ville en chantier. La ville ne s'est sans doute jamais vraiment remise des terribles bombardements de la dernière guerre. Tout le centre ville y a été détruit et pratiquement, la seule chose qui ait subsisté de l'époque, c'est la base sous-marine qui était visée par les bombardements. Autant vous dire que certains anciens n'aime guère ce cube indestructible de 300.000 mètres cubes de béton armé. Alors le projet d'en construire un autre, aussi large et aussi long, pour héberger non-plus des sous-marins mais des commerces, avant postes de la guerre économique qui fait rage, ça n'a pas non plus réjouit tout le monde.

Maintenant, il faut bien reconnaître que la ville souffrait d'un manque de cohérence. Un centre quasi-inexistant tant il s'étire sur une avenue qui n'en finit pas entre la mairie et la gare; un pôle touristique autour du port et de la base sous-marine excentré. Le projet Ruban Bleu avait pour vocation de tirer un trait d'union entre les deux et d'attirer la clientèle du samedi après-midi qui s'exile volontiers sur Nantes ou sur la Baule pour aller lécher les vitrines et faire chauffer la carte bleue. Ça fait donc bientôt deux ans que j'observe ce chantier dont j'ai vu et photographié à peu près toutes les étapes avec une certaine fascination. J'adore observer ce qui se construit (mais j'aime aussi ce qui se déconstruit, comme les ruines). Nous sommes aujourd'hui à trois semaines de l'ouverture et les derniers préparatifs vont bon train. Ça s'agite de partout et maintenant les entreprises du bâtiment cohabitent avec celles de nettoyage et les équipes de décorateurs des différentes enseigneS qui s'affairent et coordonnent tous ce beau monde.

On balaye, on ponce, on scie, on soulève, on transporte, on casse, on téléphone, on conduit, on élève, on pousse des brouettes, on tape sur des pavé etc. Souvent je suis allé manger au Nantais, un des restaurant du coin et là, il faut dire que j'entendais plus parler le portugais ou le polonais que le français. C'est l'Europe. Bon! j'attends l'ouverture avec impatience, j'espère que les habitants de la région, de Pornic à la Roche Bernard en passant par Redon seront nombreux pour le lancement de ce paquebot de béton et que ça dynamisera cette bonne ville de Saint Nazaire qui mérite vraiment le détour.




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Je vous énumère quelques boutiques qui seront présentes: Ikks, Zara, Celio, Société Générale, PhoneHouse, Parashop, Pull & Bear, Bershka, Soleil Sucre, New Yorker (qui embauche), Jules, H & M, Street Wave, Moa, Stradivarius, Beryl, Jean Louis David, Piery, Tally Weijl, Sushi Kyo, Planetalis,


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paroles du Dalaï Lama

« Le parcours que j’effectue avec les tibétains nous entraîne à lutter pour nos droits. Certains peuvent penser que cette lutte est uniquement politique. Il n’en est rien. Nous, les tibétains, nous sommes les héritiers d’une culture qui nous est propre, à l’instar des chinois qui ont hérité de la culture de leurs aïeux. Nous respectons la culture chinoise qui remonte à tant de siècles en arrière. Toutefois, bien que nous éprouvions un profond respect pour les chinois, bien que notre lutte ne soit pas dirigée contre eux, les six millions de tibétains que nous sommes avons également le droit de maintenir vivante notre propre culture, aussi longtemps qu’elle ne blessera pas les autres. Sur le plan matériel, nous avons pris du retard. Mais dans le domaine des sciences de l’esprit et dans le domaine de la pensée, nous sommes riches. Nous, les tibétains, nous sommes bouddhistes et nous pratiquons le bouddhisme dans son intégralité. Aussi avons-nous le devoir de lui conserver sa forme active et vivante. Au siècle dernier, nous étions une nation paisible, animée par une seule culture. Aujourd’hui, et nous le déplorons, notre pays, notre culture, sont écrasés depuis ces dernières décennies. C’est au nom de l’amour que nous portons à notre culture, à notre pays, que nous revendiquons le droit de les préserver. … Si nous souhaitons apporter notre contribution aux hommes de cette planète, il nous faut préserver notre culture et notre nation. C’est la raison pour laquelle je poursuis mon chemin. »




Stephane Troffigue Carrelage embauche des carreleurs



L'entreprise STC Stephane Troffigue Carrelage basé au Pouliguen recherche des carreleurs pour travailler sur des chantiers sur La Baule, le Pouliguen, Pornichet, Saint Nazaire et Nantes....

S'il y a des candidats, ils peuvent passer sur le site web www.troffiguecarrelage.com ou contacter l'entreprise (Stephane et Nathalie) au 02 40 42 32 70




troffige stéphane